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viva carlos SANTANA ( E.PAUL )

The friends of carlos

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Peter Frampton

Peter Frampton, né le 22 avril 1950 à Beckenham (Royaume-Uni), est un guitariste et chanteur de rock qui fut à l’occasion acteur. Tout d’abord guitariste du groupe de rock et de rythm’n blues Humble Pie avec le chanteur Steve Marriott, il se lance par la suite dans une carrière solo qui connaîtra son apogée en 1976 lors de l’enregistrement live de son album Frampton Comes Alive!. Peter devient alors une star internationale avec Show me the Way et Baby I love your Way. Sa carrière solo continue avec des tubes comme I’m In You en 1977. Il devient acteur occasionnel dans le film Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band (d’après l’album mythique des Beatles qu’il adule) en compagnie des Bee Gees en 1978. L’arrivée de nouveaux courants musicaux comme le Punk et ensuite la New wave éloigne Peter des projecteurs internationaux. Il redevient un temps guitariste pour David Bowie et Johnny Hallyday en 1986. Il continue néanmoins à tourner surtout aux États-Unis où son succès est toujours présent…

Discographie :

  • Wind of Change (1972)
  • Frampton’s Camel (1973)
  • Somethin’s Happening (1974)
  • Frampton (1975)
  • Frampton Comes Alive! (1976)
  • I’m In You (1977)
  • Where I Should Be (1979)
  • Breaking All The Rules (1981)
  • The Art Of Control (1982)
  • Premonition (1986)
  • When All The Pieces Fit (1989)
  • Peter Frampton (1994)
  • Frampton Comes Alive II (1995)
  • Live in Detroit (2000)
  • Now (2003)
  • Live In San Francisco March 24, 1975 (2004)
  • 2004 Summer Tour (2004)
  • Fingerprints (2006)

Eric Clapton

Eric Patrick Clapton est né‚ le 30 mars 1945 à Ripley, un petit village à 50 Km de Londres. Il fut élevé par ses grands parents les Clapps. Il joue dans le groupe de son école, et reçoit en 1957 sa première guitare acoustique offerte par sa grand-mère.

En 1961, il entre au College of Art, pour suivre une formation en vitrail artistique. Impressionné par un show de Jerry Lee Lewis à la télévision, il ne pense qu’à faire de la musique. Surpris en train de jouer plusieurs fois en cours, il est viré en 1962. Il commence par jouer dans les bars et rejoint en 1963 le groupe The Roosters où il rencontre Ben Palmer au piano qui deviendra plus tard manager de Cream. Après des passages dans divers groupes, Eric rejoint les Yardbirds où, avec Jimmy Page et Jeff Beck, il forme l’un des groupes anglais les plus à la mode. Reprenant les classiques du blues, leur jeu jongle entre le rock et le blues. 1964 marque la sortie de leur premier album ” Five Live Yardbirds “.

Eric se fait connaître et tourne avec Jerry Lee Lewis, Les Beatles. En 1965, les querelles mettent fin à la participation de Clapton aux Yardbirds. Il rejoint alors, John Mayall and The breakers où il améliore considérablement son jeu de guitare. En 1966, il forme avec Jack Bruce et Ginger Baker le groupe Cream. A la fin de la même année, ils sortent ” Fresh Cream ” qui explose les Charts.

Ils enchaînent les tournées aux USA et sortent leur deuxième albums ” Disraeli Gears ” avant de se séparer le 26 novembre 1968 avec un ultime concert à la Royal Albert Hall de Londres. Peu de temps après, il commence une nouvelle expérience avec le groupe Blind Faith avec un extraordinaire concert au Hyde Park. Ils sortent l’album ” Blind Faith ” après des tournées aux USA et en Scandinavie et mettent fin à leur collaboration par un dernier concert à Hawaï.

Eric transite de groupes en groupes comme Plastic Ono Band de John Lennon et Yoko Ono. Il sort en 1970 un album personnel ” On Tour With Eric Clapton “.Il enregistre et tourne avec George Harrison (concert Lyceum Ballroom) dans le groupe Derek and The Dominos. Ils sortent le fameux ” Layla and Other Assorted Love Songs “, tournent dans le monde

entier et, une fois de plus, se séparent en 1971.

C’est le début d’une période sombre pour Eric Clapton, il déprime et sombre dans l’héroïne (il ira jusqu’à vendre ses guitares). Il tente un come-back en 1973 au Rainbow Theatre de Londres, suit une cure de désintoxication et participe au film musical ” Tommy ” avec The Who. La même année, il enregistre ” 461 Ocean Boulevard ” aux USA et commence sa carrière en solo.

A partir de 1975, il joue avec de nombreuses personnalités comme Freddy King à Buffalo ou Bob Dylan en studio. Il reprend ” Knocking on Heavens Door ” façon reggae et casse la baraque. Il est revenu au top.

Il sort, en 1977, ” Slowhand ” où il reprend ” Cocaine ” de JJ Cale et part en tournée mondiale. Il enregistre ” Backless ” à la suite d’une tournée en Grande Bretagne. C’est alors une seconde période noire où il sombre cette fois dans l’alcool. Il interrompe sa tournée américaine au Madison de New York et part en cure de désintoxication en 1982. Il sort en 1983 ” Money and Cigarettes ” et retrouve du poil de la bête en compagnie de Bluesman comme Albert Lee ou Muddy Waters (son père spirituel). En 1984, il sort ” Behind The Sun “.

Durant l’année 85, il participe au fameux Live Aid Concert à Philadelphie, enregistre la bande originale du film ” Edge of Darkness “, puis se joint à Roger Waters pour sa tournée européenne en 1986. Il sort ” August ” et part en tournée mondiale.

En 1988 il accompagne les Dire Straits et Mark Knopfler pour le Nelson Mandela Concert. Il enregistre ” Journeyman “, la B.O. du James Bond ” License to Kill “. Il gagne le trophée ” Elvis ” du meilleur guitariste de l ‘année aux International Rock Awards. C’est la superstar.

Il commence les années 90 en partant en tournée mondiale.Il fait salle comble partout où il se présente. En 1991, il participe à pas moins de 24 concerts d’affilée très différents les uns des autres (sessions blues, orchestre philarmonique) avec des artistes comme Johnnie Johnson, Buddy Guy ou Robert Cray. Il reçoit le prestigieux trophée ” Living Legend ” et le prix du meilleur guitariste de l’année 1991.

Guitare : Fender Strat, Strat signature, Gibson Les Paul.

Albums à écouter absolument :

Slowhand

Just One Night

461 Ocean Boulevard

Genesis

Le groupe est formé en 1967 par de jeunes étudiants du collège Charterhouse (situé au sud-ouest de Londres) issus de deux jeunes groupes distincts, Peter Gabriel et Tony Banks, originaires de Garden Wall. Ils sont rapidement rejoints par Michael Rutherford, de Anon et Anthony Phillips.

Genesis enregistre son premier album en 1969, From Genesis to Revelation, suite à un accord conclu avec Jonathan King, compositeur et producteur, lui aussi ancien élève de Charterhouse et qui jouit à cette époque du succès de son 45 tours, Everyone’s Gone to the Moon. King trouve le nom du groupe et leur fait enregistrer une série de chansons reflétant le style pop des Bee Gees notamment, qu’il affectionne particulièrement ; Gabriel et Banks sont, pour leur part, plutôt influencés par les Beatles. King rassemble le tout sur une sorte de concept album, ajoutant des arrangements de violons de son cru. Ce fut un échec commercial complet. Le disque fut même classé par méconnaissance en musique religieuse chez certains disquaires. Le groupe, se sentant manipulé par King, choisit de rompre son contrat. Par la suite, King tentera de profiter au mieux de ses droits sur ses seuls titres de Genesis à travers de multiples rééditions.

Libérés de cet engagement, les membres de Genesis jouent la musique qu’ils veulent et signent avec le nouveau label Charisma Records. Anthony Phillips quitte toutefois le groupe en 1970 après la sortie de Trespass, en raison de désaccords sur la direction musicale du groupe, de problèmes de santé et d’excès de trac sur scène. Le départ de ce membre fondateur est un traumatisme pour Banks et Rutherford. Le groupe s’interroge un temps sur son avenir sans lui. Finalement, chacun renouvelle son engagement, mais le batteur John Mayhew (en) fait les frais de cette reprise en main et, jugé techniquement trop faible pour les ambitions musicales du groupe, disparaît de la formation.

1970-1974 : recrutement de Phil Collins et de Steve Hackett

Peter Gabriel en concert à Toronto en octobre 1974.

Phil Collins répond bientôt à une annonce passée par Genesis dans le journal Melody Maker ; le groupe est à la recherche d’un batteur « sensible à la guitare douze cordes ». Il se voit convié à passer une audition dans la maison de Gabriel. Selon certains documentaires traitant de cette audition, Collins est choisi car, contrairement aux autres prétendants, il n’essaie pas d’impressionner les membres du groupe par sa technique. Pendant que les premiers batteurs auditionnent, il fait quelques longueurs de piscine tout en écoutant les morceaux. Pour sa part, il avouera en entretien qu’il a juste eu à se relaxer dans la piscine en écoutant les autres, retenant ainsi les morceaux à jouer. Volontiers boute-en-train, Collins fait preuve d’une tranquille assurance à la batterie qu’il pratique depuis l’âge de 5 ans.

Peter Gabriel appelle ensuite Steve Hackett, à la lecture de l’annonce que ce dernier a posté dans le Melody, il recherche des « musiciens décidés à s’émanciper des formes musicales en place ». Il est enthousiasmé par un concert du groupe auquel il est invité, et impressionne par son sérieux et sa technique lors de son audition. Il est donc retenu. Genesis sort l’album Nursery Cryme en 1971, contenant notamment The Musical Box et The Fountain of Salmacis.

En 1972, l’album Foxtrot, dans lequel on trouve le morceau de vingt-trois minutes intitulé Supper’s Ready ainsi que le titre Watcher of the Skies inspiré par Arthur C. Clarke, assoit la réputation de Genesis en tant qu’auteur-compositeur et interprète. La présence théâtrale exubérante de Peter Gabriel sur scène, qui change de nombreuses fois de costume et raconte des histoires surréalistes en introduction à certaines chansons, fait rapidement du groupe l’un des plus populaires de la scène britannique des années 1970.

1973 marque la parution d’un album désormais classique de Genesis : Selling England by the Pound. Très abouti, avec leur premier single à succès I Know What I Like (In Your Wardrobe), dix-septième dans les charts britanniques en 1974, l’album est quant à lui troisième ; il perce aux États-Unis pour la première fois (soixante-dixième). Il contient en outre Firth of Fifth, chanson dans laquelle on retrouve un célèbre solo de guitare de Hackett sur une mélodie de Tony Banks.

1975 : départ de Peter Gabriel

Peter Gabriel quitte le groupe en 1975, après la tournée et le lancement du concept-album The Lamb Lies Down on Broadway paru en 1974. Il se sent de plus en plus rejeté par le groupe et son mariage ainsi que la naissance de son premier enfant n’ont fait qu’ajouter à son inconfort personnel. Les autres membres écrivent pratiquement toutes les musiques de ce double album sans la participation de Gabriel. Hackett se sent par ailleurs à l’étroit et sort son premier album solo, Voyage of the Acolyte, en 1975. Peter Gabriel écrit seul, de son côté, l’histoire et les paroles tenant lieu de fil conducteur. Le premier album solo de Gabriel (Peter Gabriel) sort en 1977, et inclut le titre Solsbury Hill, une allégorie de son départ du groupe et de la période sombre qui l’a précédé.

Après avoir entendu plusieurs remplaçants du chanteur principal, « Nous avons eu énormément d’excentriques, à cause de Peter et de ses accoutrements » déclarera Rutherford à ce sujet lors d’un entretien, Genesis se tourne finalement vers Phil Collins, qui officiait déjà au chant sur les chœurs et en seconde voix, et passe ainsi de quintette à quatuor. Bill Bruford intègre le groupe lors de la tournée A Trick Of The Tail en 1976 en tant que batteur, remplacé plus tard par Chester Thompson, un ancien de la jazz fusion ayant joué avec Weather Report et Frank Zappa. Thompson prend en charge les percussions, laissant ainsi Collins sous les projecteurs. Un certain nombre de titres dont le morceau d’ouverture Dance on a Volcano ou l’instrumental Los Endos deviendront des classiques du groupe. Par ailleurs la voix de Phil Collins sera vite adoptée par les fans. Sur scène, le batteur-chanteur adopte une attitude beaucoup moins théâtrale que son prédécesseur, plaisantant et jouant avec le public.

1977-1986 : départ de Hackett et consécration mondiale

Mike Rutherford et Phil Collins en concert à Liverpool en 1980.

Lorsque Steve Hackett quitte le groupe en 1977, Mike Rutherford se concentre sur les guitares et le groupe devient alors un trio (Collins, Banks, Rutherford), fait reflété par le titre de leur album … And Then There Were Three[4] sorti en 1978. Cet album marque une nouvelle orientation musicale, avec des morceaux courts, bien éloignés de leur épopée progressive avec des morceaux de dix minutes et plus. C’est à ce moment-là qu’apparaissent leurs premiers succès sur les radios américaines, avec entre autres Follow You Follow Me.

L’album Duke leur fournit ensuite deux gros succès avec Turn It On Again et Misunderstanding, devenus disques de platine et la réussite commerciale du groupe se confirme ainsi d’album en album tout au long des années 1980, alimentée par le propre succès de Collins en tant qu’artiste solo jusqu’à son départ du groupe en 1996. Néanmoins le groupe continue de faire, à l’occasion, des chansons plus complexes comme en témoigne l’instrumental Duke’s Travel - Duke’s End qui clôt l’album.

En 1981 sort l’album Abacab dans lequel le groupe explore de nouvelles voies musicales. C’est le premier album du groupe enregistré dans leur ferme de Fisher Lane, à Chiddingfold, Surrey. Le morceau homonyme, Abacab, en est l’illustration avec un usage immodéré de sons synthétiques nouveaux, principalement sur les claviers et les percussions. Rutherford explique, lors du passage du groupe à l’émission de radio américaine In the Studio with Redbeard, à l’occasion de la sortie de l’album, que le nom provient des trois sections distinctes du morceau homonyme, dénommées A, B et C, et de l’ordre dans lequel celles-ci se répétaient à un moment de la composition, formant le mot « abacab »

Deux ans plus tard sort l’album Genesis (parfois appelé Shapes), qui rencontre un grand succès international. Cet album est jalonné de titres qui, à l’heure actuelle, sont rarement oubliés sur scène ; le célèbre Mama, un des plus grands succès commerciaux et critiques du groupe, et Home By the Sea/Second Home By the Sea, qui renoue avec la tradition des longs morceaux mais interprétés à la « sauce » des années 1980. That’s All sera aussi un succès à la sortie de cet album pour son côté décalé.

En 1986 sort Invisible Touch, album au succès commercial phénoménal (plus de dix millions d’albums vendus à travers le monde) comprenant des succès radio comme Land Of Confusion écrit par Mike Rutherford, Invisible Touch, Throwing It All Away, mais aussi des morceaux plus progressifs comme Domino en deux parties In the Glow of the Night et The Last Domino ou The Brazilian, un instrumental composé par Tony Banks.

1992 : We Can’t Dance et le départ de Phil Collins

Un nouvel album de Genesis, We Can’t Dance connaît aussi un grand succès international à sa sortie, en 1991. On trouve sur cet album le morceau I Can’t Dance qui vise la montée importante de la musique techno, d’où son nom, qui signifie « je ne sais pas danser » en anglais, et les différents mimiques et gestes de Phil Collins durant les concerts. Sur ce disque est aussi présent le succès Jesus He Knows Me critiquant violemment le télévangélisme. Cet album propose aussi des titres plus longs et plus proches du rock progressif des premières années, comme Driving The Last Spike, écrite par Phil Collins (qui signe également No Son Of Mine), morceau traitant des dures conditions des ouvriers qui construisirent les chemins de fer britanniques au début du XXe siècle. Le dernier titre, Fading Lights, est l’œuvre du claviériste Tony Banks.

Phil Collins décide de quitter Genesis peu de temps après la sortie de We Can’t Dance, se jugeant trop pris par sa carrière solo pour gérer en parallèle les productions et concerts avec le groupe. Sa popularité est alors au plus haut, Collins enchaînant de nombreux albums (studio, en concert ou compilations de succès) et écrivant plusieurs titres pour des musiques de films.

1997 : sortie de l’album Calling All Stations

Rutherford et Banks choisissent de continuer l’aventure Genesis et remplacent Phil Collins par Ray Wilson, l’ex-chanteur du groupe Stiltskin. L’album Calling All Stations se vend bien en Europe, mais ne trouve pas son public aux États-Unis, où le hip-hop, le rock alternatif et la pop pour adolescents (teen pop) ont supplanté le rock classique dans les ventes.

Les membres du groupe se séparent après cet album, mais ces derniers (incluant Phillips et Hackett, mais sans Gabriel) se retrouvent de temps en temps. Tony Banks dit que Genesis se « repose » et Collins exprime l’espoir que les membres du groupe originel, incluant Peter Gabriel, jouent de nouveau ensemble.

Depuis 2005 : reformation, tournée mondiale]

Phil Collins en concert en Allemagne en 2005.

Au cours de l’automne 2005, Steve Hackett, Peter Gabriel et Phil Collins indiquent tour à tour à la presse qu’une réunion est envisagée. Selon eux, la question d’une réunion formelle des cinq membres de la formation « classique » de Genesis, Peter Gabriel, Tony Banks, Phil Collins, Steve Hackett et Mike Rutherford, est sérieusement envisagée et que seules des objections liées aux engagements de chacun pourraient y faire obstacle.

En octobre 2006, Tony Banks, Phil Collins et Mike Rutherford réservent des studios pour une jam session. Phil Collins annonce qu’il s’agit de « voir ce que cela donne », mais que si ces répétitions devaient déboucher sur un album, il n’y aurait pas de grosse tournée mais quelques dates choisies

En novembre 2006, Phil Collins confirme finalement la reformation de Genesis avec Tony Banks et Michael Rutherford. De ces retrouvailles naît le Turn it on Again Tour organisé en deux parties : tout d’abord une tournée européenne en juin et juillet 2007 puis une tournée nord-américaine en septembre et octobre 2007.

Le groupe décide pendant la tournée de produire une compilation de la tournée européenne, Live Over Europe, qui sort le 3 décembre 2007. Ce CD reprend la meilleure version de chaque morceau de la liste préparée pour la tournée.

De plus, un triple DVD sort le 26 mai 2008. Il s’agit d’un concert filmé à Rome - d’où son nom, When in Rome -, le dernier de la tournée européenne. Les premier et deuxième DVD comportent respectivement les première et seconde parties du concert avec chacun des bonus ; le troisième est un documentaire de cent cinq minutes, Come Rain or Shine, qui résume la reformation du groupe jusqu’au premier concert d’Helsinki puis le dernier, à Rome.

Des passages de ce documentaire laissaient espérer une reformation à cinq, lors d’une tournée concernant l’album The Lamb Lies Down on Broadway. Cependant, lors d’une entrevue à l’émission Tout le monde en parle le 3 octobre 2010, Phil Collins a affirmé qu’il ne croyait plus en une réunion.

Le 10 novembre 2008 sort le dernier coffret (vert) regroupant les premiers albums du groupe excepté From Genesis to Revelation. Une rumeur fait état de la sortie prochaine d’un coffret comportant les live enregistrés : Genesis Live, Seconds Out, Three Sides Live, The Way We Walk et Live Over Europe. La maison de disques annonce la commercialisation de ce coffret pour le 29 septembre 2009[8] : il comporte finalement tous les albums publics du groupe à l’exception du dernier, Live Over Europe. Cependant, une place lui est réservée dans le boîtier. Chaque album est remasterisé, et certains comportent des bonus - par exemple, cinq morceaux issus de la tournée de The Lamb en 1975 sont ajoutés à Genesis Live. Le double live The Way We Walk est remis dans l’ordre de la playlist du concert, contrairement à sa première édition sortie sur deux CD, un pour les chansons courtes et un pour les longues.

Led Zeppelin

Led Zeppelin est un groupe de rock britannique fondé en 1968 par Jimmy Page (guitare), avec Robert Plant (chant), John Paul Jones (basse et claviers), et John Bonham (batterie), et dissout en 1980 suite à la mort de ce dernier.

Surnommé Le Marteau des Dieux par le public américain, son style musical, mêlant blues, rock, folk et funk au son hyper amplifié, en a fait un précurseur du hard rock et du heavy metal.

Composé de musiciens virtuoses et novateurs, il est considéré comme l’un des plus grands groupes de l’Histoire du rock, notamment pour ses albums et ses prestations scéniques titanesques. Il est d’ailleurs devenu un groupe référence pour les générations suivantes et son influence a dépassé les frontières du rock.

Parmi les titres les plus connus du groupe, on compte Stairway to Heaven, Whole Lotta Love, Since I’ve Been Loving You, Dazed and Confused, Kashmir, Immigrant Song, Rock and Roll, Black Dog….

Led Zeppelin, en plus d’avoir déplacé des foules immenses à l’occasion de ses tournées, a vendu plus de 300 millions de disques à travers le monde dont 111,5 rien qu’aux États-Unis. Son double DVD rétrospectif sorti en 2003 est à ce jour le DVD musical le plus vendu au monde avec plus d’1,5 million d’exemplaires écoulés.

Le 10 décembre 2007, Led Zeppelin s’est reformé avec Jason Bonham à la batterie pour un concert caritatif à la O2 Arena de Londres occasionnant une demande de tickets sans précédent.

La question de la reformation du groupe pour un nouvel album et une tournée en 2009 a été balayée par Robert Plant le 30 septembre 2008. Un communiqué indique en effet : « contrairement à un flux de nouvelles récentes, Robert Plant ne partira pas

en tournée ni n’enregistrera avec Led Zeppelin »

  • Jimmy Page (James Patrick Page, né le 9 janvier 1944 à Heston, Londres) : guitare électrique, guitare folk, mandoline
  • Robert Plant (né le 20 août 1948 à West Bromwich) : chant, harmonica, tambourin
  • John Paul Jones (John Baldwin, né le 3 janvier 1946 à Sidcup, Kent) : basse, piano, orgue, mandoline, mellotron, guitare folk, flûte
  • John Bonham (né le 31 mai 1948 à Redditch – mort le 25 septembre 1980 à Clewer) : batterie, percussions

Album à écouter absolument :

Led Zeppelin

Led Zeppelin 2

Led Zeppelin 3

Led Zeppelin 4

Houses of The Holy

Physical Graffiti

Presence

Deep Purple

Deep Purple est un groupe de rock britannique, créé en 1968. Cette formation a été l’une des figures de proue du mouvement hard rock, à l’instar de Led Zeppelin et de Black Sabbath. En effet, ces trois groupes passent pour être les « pères fondateurs » du hard rock.

Bien que plusieurs groupes de metal les citent comme principale influence, Deep Purple n’a jamais vraiment été un groupe de heavy metal. Le groupe a fréquemment changé de style au cours des années, mais a toujours été constitué de musiciens de haut niveau. Certaines incarnations de Deep Purple ont amené des aspects du jazz, du funk avec Tommy Bolin et du classique (par l’intermédiaire de Jon Lord avec son Concerto for Group and Orchestra) dans un contexte rock dû à la fréquente utilisation de leurs chansons comme modèles de solos longs et sophistiqués.

Très présent sur la scène rock des années 1970, Deep Purple s’est imposé par des albums et des concerts mettant en valeur la force technique de ses musiciens, notamment en matière d’improvisation et de soli. Issus d’influences diverses, incluant aussi bien la musique classique que le rock énergique, les aspects baroques du style de Deep Purple ont touché un large public. Pourtant, ses détracteurs lui ont reproché un excès d’exhibitionnisme et des prestations flamboyantes à la limite de la mégalomanie. Selon une mode assez répandue à l’époque, les musiciens détruisaient parfois du matériel sur scène, après d’interminables solos d’orgue ou de guitare : seul Ritchie Blackmore l’a fait, Steve Morse jamais. Ces destructions n’étaient pas une habitude du groupe et furent sporadiques…(Source Wipipedia)

 

Formation 69 :

  • Ritchie Blackmore (guitare)
  • Rod Evans (chant)
  • Nick Simper (basse + chœurs)
  • Jon Lord (claviers + chœurs)
  • Ian Paice (batterie)

Autres membres , la liste est longue :

David Coverdale
Glenn Hughes
Rod Evans
Nick Simper
Tommy Bolin
Joe Satriani
Joe Lynn Turner

Don Airey
Ian Gillan
Roger Glover
Steve Morse

Albums à écouter absolument :

                 Deep Purple, novembre 1969

                 In Rock, juin 1970

    • Fireball, septembre 1971
    • Machine Head, mars 1972
    • Who Do We Think We Are, février 197
    • Burn, février 1974
    • Stormbringer, décembre 1974
    • Come Taste the Band, octobre 1975

Speed King

Queen

Queen est un groupe de rock britannique, formé en 1970 à Londres par Brian May, Roger Taylor et Freddie Mercury, tous trois issus du groupe Smile. L’année suivante, le bassiste John Deacon vient compléter la formation et Queen prend son nom définitif.

Groupe britannique qui a connu le plus grand nombre de succès commerciaux ces trente dernières années, pionnier du clip vidéo ayant exploité avec succès ce mode de communication dès 1975, Queen a conservé, malgré la mort de son leader Freddie Mercury en 1991, de très nombreux admirateurs inconditionnels dans le monde entier.

Freddie Mercury (5 septembre 1946-24 novembre 1991, né Farrokh Bulsara), chant, piano, est considéré comme le leader du groupe, il en est certainement le membre le plus connu. Cependant, ce rôle a en partie masqué son talent de pianiste. Sa voix très particulière correspond à une tessiture de ténor. Il a écrit la majorité des chansons célèbres de Queen.

Brian May (né le 19 juillet 1947), guitare et chant, est le guitariste principal du groupe et un pianiste accompli. Il a occasionnellement chanté, tant en studio que sur scène, certaines chansons qu’il a composées.

John Deacon (né le 19 août 1951), basse, est le seul membre de Queen à n’avoir jamais chanté sur un album studio. Après quelques années de collaboration, il s’est fortement impliqué dans le financement et la gestion de Queen. Vers la fin des années 1990, Deacon se retire du monde de la musique, et choisit notamment de ne pas participer aux concerts de Queen + Paul Rodgers.

Roger Taylor (né le 26 juillet 1949), batterie, percussions et chant qui en plus joue parfois de la guitare rythmique ou de la basse sur quelques-unes de ses chansons. En concert et en studio, il participe aux chœurs et chante souvent sur les titres les plus typés heavy metal

Les concerts de Queen ont toujours eu une dimension avant-gardiste. Au cours de sa carrière, le groupe s’est constitué un catalogue de chansons impressionnant et varié, a utilisé des systèmes de sonorisation multiples, des installations d’éclairage énormes, un véritable arsenal pyrotechnique, et, pour Mercury, nombre de costumes extravagants. Tout cela visait à faire de leurs concerts de véritables évènements théâtraux. En tant que chanteur et leader, Freddie Mercury pouvait créer un vrai lien avec le public de Queen - capacité que beaucoup d’artistes, tels que Bob Geldof, David Bowie, George Michael, Kurt Cobain (dans sa supposée lettre de suicide), et Robbie Williams pour n’en citer que quelques-uns, ont dit admirer. Mercury savait ainsi interagir avec le public, l’amenant à réellement participer au concert, quelle que soit la taille de l’évènement.

Queen a fait partie de la poignée de groupes qui ont fourni l’impulsion ayant donné aux concerts rock dans les stades et grandes salles le statut de rendez-vous incontournable avec le public. Leur capacité à mettre sur pied des performances scéniques impressionnantes a donné lieu à la sortie d’un certain nombre de concerts simultanément en 33 tours et en vidéo puis sur CD et DVD, tandis qu’un nombre significatif de copies illégales des concerts de Queen sont apparues sur le marché…

Lou Reed

Lou Reed (né Lewis Alan Reed le 2 mars 1942 à Freeport, New York) est un artiste américain qui a débuté sa carrière avec le groupe The Velvet Underground.

Il y occupait les postes de guitariste, chanteur et a composé nombre de titres restés populaires après la séparation du groupe en 1970. Ce groupe a influencé plusieurs générations de compositeurs bien que, dans la deuxième moitié des années 1960, seuls quelques fans connussent véritablement The Velvet Underground. On attribue à Brian Eno une remarque disant que si seulement quelques milliers de fans achetèrent le premier disque de The Velvet Underground chacun d’entre eux monta un groupe. C’est en cela sans doute que Lou Reed et son groupe restent aussi légendaires malgré la quasi-inexistence de tubes, en contraste avec les autres groupes influents de cette époque. Lou Reed fait partie des icônes du rock même si son succès commercial fut moindre que d’autres artistes qui ont forgé l’histoire du rock comme par exemple Bob Dylan, Bruce Springsteen, John Lennon.

Ses textes et sa musique ont beau être percutants, leur noirceur (qui atteint son apogée dans son album Berlin) ne leur donne aucun succès auprès du grand public. Sa voix en parlé/chanté est une autre “marque de fabrique”.

Lou Reed « prince de la nuit et des angoisses » a pourtant obtenu un réel succès avec son seul tube, une chanson très sombre et osée Walk on the Wild Side.

Albums à écouter absolument :

  • Lou Reed (1972)
  • Transformer (1972)
  • Berlin (1973)
  • Rock ‘n’ Roll Animal (1974)
  • Lou Reed Live (1975)

Rory Gallagher

Rory Gallagher (né 2 mars 1948 à Ballyshannon en Irlande, décédé le 14 juin 1995 à Londres, Angleterre) était un guitariste et chanteur irlandais d’origine galloise, de blues/rock.

Il apprend la guitare dès l’âge de huit ans. Ses premières scènes en Irlande datent de ses dix ans, il gagne un concours de jeunes talents à Cork à 12 ans, où il passera une partie de sa vie. Il abandonne l’école, puis passe professionnel à quinze ans. Rory Gallagher joue également du saxophone, de la mandoline, de l’harmonica…

Son premier groupe est “Fontana Show Band” qui deviendra “Impact ShowBand”, mais sa carrière commence véritablement dans les années 1967 au sein du groupe “Taste”, où il était déjà à la guitare et au chant. Le groupe produisit trois albums studio ” Taste First ” enregistré en juillet 1967 en Allemagne , Taste et On the Boards, et deux « lives », le Live at Montreux lors du Montreux Jazz Festival et le Live at the Isle of Wight, tiré d’un concert donné au festival de l’île de Wight et sorti longtemps après la scission du groupe en 1970.

Rory Gallagher continue en solo (sans nom de groupe, et avec un nouveau bassiste, Gerry McAvoy, et plusieurs batteurs, comme Wilgar Cammbell, puis Rod De’Ath, Ted McKenna…), produisant plus d’une douzaine d’albums (sans compter les nombreuses compilations) : Rory Gallagher et Deuce en 1971, Blueprint et Tattoo en 1973, Irish Tour en 1974, en 1975 Against the Grain dont la pochette montre sa vieille Fender Stratocaster élimée, et Calling Card en 1976.
Ses concerts lui firent rencontrer le succès jusqu’en Amérique, et en Europe continentale où il fut spécialement populaire (en Allemagne notamment). Il est porté en idole dans son pays d’origine, l’Irlande, où il rassemble les fans, malgré le conflit.
Il fait son premier passage à L’Olympia de Paris le 23 Novembre 1974 dans un des musicoramas du samedi après midi programmé par Christian Brunet. En 1972, il est élu « Meilleur musicien de l’année » par le magazine Melody Makers, et son album Live in Europe entre dans le « Top Ten » aussi bien en Grande-Bretagne qu’au niveau international.

Il est mort à Londres le 14 juin 1995, des suites de complications après une greffe du foie. Il avait 47 ans.

Rory Gallagher a baigné toute son enfance dans la culture folklorique irlandaise. Il se passionne pour le blues, et l’on trouve parmi ses modèles Eddie Cochran, Muddy Waters, Chuck Berry, … Il joue un blues très rock, comprenant de longs solos improvisés et ses riffs implacables lui construisent une réputation méritée de virtuose.

À partir de Photo-Finish, en 1978, le son de Rory augmente systématiquement en volume et en puissance. Néanmoins, comme d’autres grands guitaristes des 70’s, il reviendra au blues dès 1987 sur l’album Defender , et surtout sur Fresh Evidence où l’on peut entendre des cuivres, de l’accordéon, de la mandoline et de la national-steel. Sur le disque posthume, Wheels Within Wheels, on peut même y retrouver du flamenco.

  • Guitare Fender Stratocaster série 1961, toujours la même, très reconnaissable par l’usure avancée de son vernis “Sunburst”. Rory l’avait achetée pour £100 à Cork, et en a amélioré les composants par la suite. Elle est toujours en possession de son frère Donal. Un modèle de série s’inspirant de cette guitare est depuis peu de temps commercialisé par Fender.
  • Guitare Burns Bison speciale bottleneck (Marquee club juillet 1967)
  • Guitare Fender Telecaster de 1967 pour le jeu au bottleneck.
  • Amplificateur Vox AC 30, à l’époque de Taste.
  • Amplificateur Marshall
  • Amplificateur Fender

Discographie :

  • 1971 : Rory Gallagher
  • 1971 : Deuce
  • 1972 : Live in Europe
  • 1973 : Blueprint
  • 1973 : Tattoo
  • 1974 : Irish Tour ‘74
  • 1975 : Against the Grain
  • 1976 : Calling Card
  • 1978 : Photo-Finish
  • 1979 : Top Priority
  • 1980 : Stage Struck
  • 1982 : Jinx
  • 1987 : Defender
  • 1990 : Fresh Evidence

Aerosmith

Aerosmith est un groupe de rock américain formé en 1970 à Boston. Leur musique est un hard rock typique des années 1970, mais qui reste tout de même proche de ses racines blues.

Aerosmith est l’un des groupes de rock qui ont connu le plus de succès, avec plus de 170 millions d’albums vendus dans le monde, dont 67 millions rien qu’aux États-Unis. Ils détiennent également le record du plus grand nombre de disques d’or et multi-platine pour un groupe américain. Le groupe a marqué 21 hits au Top 40 dans le Billboard Hot 100, neuf hits no 1 au Mainstream Rock, remporté quatre Grammy Awards, et dix MTV Video Music Awards.

Ils ont été intronisés au Rock and Roll Hall of Fame en 2001, et ils furent rangés 57e dans le classement des 100 plus grands artistes de tous les temps du magazine Rolling Stone en 2005.

En 1966, Steven Tyler, jeune batteur à Boston, enregistre pour la première fois en studio avec son groupe Chain Reaction. De leur côté, le guitariste Joe Perry et le bassiste Tom Hamilton forment en 1969 le Jam Band, un power trio à la Cream. La même année les deux groupes jouent régulièrement à The Barn, une boîte du New Hampshire, touchant un cachet de trente dollars par soir. Tyler entend et est enjoué par la reprise du Rattlesnake Shake de Fleetwood Mac par le Jam Band. La fusion des deux groupes marque la naissance d’Aerosmith.

En 1971, l’ancien guitariste de Chain Reaction, Ray Tobano, quitte Aerosmith et est remplacé par Brad Whitford[1]. Tyler devenant le chanteur, le batteur Joey Kramer se joint au groupe. Un bon bouche à oreille permet à Aerosmith de se fixer à Boston, où il joue dans le circuit des bars du campus. Un noyau de fans le suit déjà dans tous ses déplacements. Épaté par son passage explosif au Max’s Kansas City de New York, Clive Davis, le patron de Columbia lui offre un contrat en 1972. Un premier album (sans titre) au rock brut, primaire et mélodieux, incluant une reprise de Rufus Thomas, sort début 1973. Les ventes sont modestes et le succès en 45 tours de la ballade Dream On reste régional. De même pour le second Get your wings (1974) qui comprend notamment Train Kept A-Rollin’, en son temps popularisé par The Yardbirds. Le groupe accompagne en tournée Blue Öyster Cult, Mott The Hoople et The Kinks, conquérant un public de plus en plus vaste.

En 1974, après avoir tourné longtemps en première partie, le groupe sort Get Your Wings. L’album est produit pour la première fois par Jack Douglas qui sera le producteur de tous leurs autres succès des années 1970. L’album contient le titre Same Old Song and Dance devenu un classique du groupe ainsi que Train Kept A-Rollin’, encore jouée de nos jours. Cet album contient également des chansons moins connues mais très appréciées des fans comme Lord of the Thighs, S.O.S (Too Bad) et Seasons of Wither.

En 1975 sort Toys in the Attic qui devient un succès instantané. Cet album permet enfin au groupe d’accéder à la célébrité et de devenir des superstars aux côtés de Led Zeppelin et des Rolling Stones. Il contient de grands classiques comme Walk This Way ou Sweet Emotion qui devient le premier Top 4 du groupe. En plus de ces deux hits, l’album contient les titres Toys in the Attic et Big Ten Inch Reccord qui deviendront des classiques de concert. L’album devient également le disque studio du groupe le plus vendu aux États-Unis avec plus de 8 millions d’exemplaires.

En 1976, sort Rocks qui confirme encore plus le statut de superstar du groupe. Durant la tournée le groupe s’envole pour la première fois en Europe et au Japon. Il influencera de nombreux artistes comme Guns N’ Roses et Metallica.

En 1977, sort Draw the line, décevant aux yeux de la critique et des fans comparé à leurs deux derniers albums. L’album se vend tout de même à 2 millions d’exemplaires aux États-Unis. Seuls deux titres connaîtront un certain succès : Draw the Line et Kings and Queens. Le groupe connaissait une consommation record de drogues à l’époque. Néanmoins la tournée qui suit est concluante avec de nombreuses dates aux États-Unis.

En 1978, le groupe décide de sortir son premier disque live qui s’intitule Live Bootleg. Considéré comme un des plus grands albums live[2], il est marqué par l’aspect sale et brut de la qualité audio du disque. Le groupe repart pour une tournée qui les verra en tête d’affiche du Texas Jam ‘78 devant plus 150 000 personnes.

En 1979, juste après l’enregistrement de l’album Night in the Ruts, Joe Perry quitte le groupe après des différends avec Steven Tyler et fonde le Joe Perry Project. Il est remplacé par Jimmy Crespo et legroupe repart en tournée pour promouvoir l’album qui se vend encore moins bien que Draw the Line.

En 1980 voit la sortie de Greatest Hits une compilation qui reprend les plus grands tubes du groupe des années 1970. Il deviendra leur disque le plus vendu aux États-Unis (11 millions d’exemplaires à l’heure actuelle). À la fin de cette même année Steven Tyler se blesse grièvement lors d’un accident de moto : celui-ci l’empêche de partir en tournée ou d’enregistrer le prochain album durant toute l’année 1981. En 1981, Brad Whitford quitte le groupe et est remplacé par Rick Duffay.

Rock in a Hard Place sort en 1982 : la majorité des fans le trouve plutôt moyen, il devient uniquement disque d’or aux États-Unis ce qui est peu comparé aux ventes des précédents albums du groupe. Aerosmith part ensuite en tournée à travers les États-Unis. Le 14 février 1984, Joe Perry et Brad Whitford font une apparition à un concert du “nouveau” groupe pour le réintégrer deux mois plus tard. Pour fêter ce retour, Aerosmith s’embarque en 1984 dans une nouvelle tournée très lucrative nommée « Back in the Saddle : reunion tour ». Mais il fut marqué par des incidents lié à des abus de drogues.

En 1985, le groupe signe un contrat avec Geffen et sort Done with Mirrors. L’album ne se vend pas trop bien mais dépasse tout de même les ventes de Rock in a Hard Place.

En 1986, le groupe part en tournée pour promouvoir leur dernier album et connaît un succès identique à la tournée précédente. Cette même année le groupe enregistre avec Run-DMC une reprise de leur hit Walk This Way : cette association entre rap et rock fera date ; mais le plus important est le retour en force d’Aerosmith et le fait de se faire connaître auprès d’une nouvelle génération. À cette époque, les membres du groupes se droguent encore, plus particulièrement Steven Tyler et Joe Perry : ils rentrent tous en cure de désintoxication et travailleront ensuite durement sur le prochain album.

En 1987 sort donc Permanent vacation qui deviendra un grand succès se vendant à 5 millions d’exemplaires rien qu’aux États-Unis grâce aux hits que sont Dude (Looks Like a Lady), Angel et Rag Doll. Le groupe entame ensuite un tournée triomphale aux États-Unis puis au Japon, qui se poursuivra jusqu’en 1988.

En 1989 sort Pump, une totale réussite battant les ventes de Permanent vacation, avec 3 singles dans le Top–ten : Janie’s Got a Gun, Love in an Elevator et la ballade What it Takes. Cette réussite rétablit définitivement Aerosmith comme un des plus grands groupes de rock & roll. Pour promouvoir l’album, le groupe reprend la route pour le Pump tour qui dura 12 mois et qui sera marqué par le retour du groupe dans les salles européennes pour la première fois depuis 1977, ainsi que le seul passage en Australie dans la carrière du groupe.

1991 voit la sortie d’une compilation de trois CD nommée Pandora’s Box qui contient les Hits de la période Columbia ainsi que de nombreuses raretés issues de cette période. Le groupe apparaît ensuite dans un épisode des Simpson intitulé : « Un cocktail d’enfer ».

En 1992, Steven Tyler et Joe Perry font une apparition au concert des Guns N’ Roses à l’Hippodrome de Vincennes à Paris : ils y interprètent Mama Kin (à noter que Guns N’ Roses avait enregistré une reprise de cette chanson en 1986) et Train Kept A-Rollin’ avec le groupe. Cette même année, le groupe entre en studio pour enregistrer le successeur de Pump.

En 1993, après de longs mois passé en studio, Get a Grip sort enfin et devient le plus grand succès du groupe en se vendant à 20 millions d’exemplaires dans le monde entier. L’album contient de nombreux hits comme Eat the Rich, Livin on the Edge ainsi que les trois ballades Cryin’, Crazy et Amazing. La présence de ces trois ballades, qui connaîtront un grand succès à la radio et sur MTV, fait dire au fans de la première heures que le groupe s’est vendu. La tournée qui suivi pour assurer la promotion de l’album fut magistral : elle dura 18 mois et le groupe donna un total de 240 concerts partout dans le monde (ce qui reste encore aujourd’hui leur plus grand nombre de concert donné pour une seule et même tournée).

En 1994, deux compilations sortent : Box Of Fire, qui contient tous les albums du groupe sortis chez Columbia, et Big Ones, qui contient les plus grands hits du groupe sortis durant la période Geffen plus trois titres inédits. Après une longue tournée, les membres en profitent pour prendre des vacances avec leurs familles respectives avant de s’atteler au prochain album qui est réalisé avec Columbia Records.

Aerosmith rentre en studio en 1996 pour enregistrer Nine Lives. L’enregistrement du nouvel opus est marqué par une déclaration du manager du groupe Tim Collins qui affirme que Steven Tyler se drogue à nouveau. Cette déclaration aurait pu sonner la fin du groupe : En effet, Steven Tyler a sérieusement envisagé de le quitter ; mais finalement il décide de continuer l’aventure et Tim Collins est gracieusement remercié. L’enregistrement aboutit finalement et l’album est prêt à sortir.

En 1997 sort donc Nine Lives : les critiques sont mitigées et l’album ne rencontre pas le succès de son prédécesseur, mais il se vend tout de même à 5 millions d’exemplaires dans le monde. La tournée qui suivit fut particulièrement mouvementé : plusieurs dates furent annulées à cause d’une blessure au genou de Steven Tyler et d’une brûlure au second degré au bras de Joey Kramer. La tournée dura 2 ans et le groupe donna pas moins de 204 concerts dans le monde entier.

En 1998 sort un double album live intitulé A Little South Of Sanity qui fut enregistré durant les tournée de Get A Grip et de Nine Lives. La même année le groupe enregistre la ballade I Don’t Want to Miss a Thing pour la B.O. du film Armageddon (dans lequel joue Liv Tyler, la fille du chanteur) ; cette chanson fut un énorme succès.

En 2001, le groupe sort Just Push Play qui se vendra à 3 millions d’exemplaires notamment grâce au hit Jaded. La tournée se déroulera uniquement aux États–Unis et au Japon. C’est durant cette tournée que le live Rockin’ the Joint est enregistré à Las Vegas, bien qu’il ne sorte qu’en 2005. Cette même année, le groupe est introduit au Rock and Roll Hall of Fame.

En 2002 sort la compilation O, Yeah! Ultimate Aerosmith Hits qui contient deux titres inédits : Girls Of Summer et Lay It Down. L’album sera certifié deux fois disque de platine. Pour promouvoir cette compilation, le groupe s’embarque dans une petite tournée de 51 dates à travers les États-Unis, intitulée Girls Of Summer Tour.

En 2003, le groupe effectue une tournée commune avec Kiss à travers les États-Unis.

En 2004, le groupe produit Honkin’ On Bobo, un album de reprises du répertoire blues joué avec le style d’Aerosmith. Durant la tournée, le DVD live You Gotta Moove est enregistré.

En 2005 sort curieusement un album live de la tournée précédente, Rockin’ the Joint, soit l’occasion d’entendre deux extraits de Just Push Play en public. Pour promouvoir l’album, le groupe effectue une nouvelle petite tournée à travers les États-Unis.

En 2006 sort une compilation, Devil’s Got A New Disguise - The Very Best of Aerosmith, qui contient deux chansons inédites : Devil’s Got A New Disguise et Sedonna Sunrise. Le groupe avait au départ prévu d’enregistrer un nouvel album mais le cancer de la gorge de Tom Hamilton ainsi que l’opération d’un anévrisme de la gorge de Steven Tyler ont retardé l’enregistrement. Ainsi le groupe a préféré sortir une compilation. Le groupe entame avec Mötley Crüe une tournée intitulée Route of A Evil Tour à laquelle Tom Hamilton ne peut pas participer. C’est la première fois qu’il ne participait pas à un concert du groupe.

En 2007, le groupe annonce un nouveau World Tour durant lequel il passera dans certains pays où il n’a plus joué depuis 8 ans (depuis le Nine Lives Tour), 14 ans (depuis le Get A Grip Tour) ou bien encore dans des pays où il n’a jamais joué. Aerosmith est notamment passé par Paris-Bercy le 19 juin 2007.

Aerosmith serait en train de donner la touche finale à leur nouvel album qui devrait sortir courant 2009. Une tournée américaine serait d’ores et déjà planifiée pour avril 2009. Elle serait précédée d’un concert au stade Olympique de Caracas le 1er février 2009 . Le 15 janvier le groupe annonce sur son site officiel l’annulation du concert de Caracas due à une complication de la prothèse du genou de Joe Perry.

Le 5 janvier 2009, lors d’une interview donnée à ABC News Radio, Joe Perry déclare que le groupe est entré en studio pour enregistrer le nouvel album. Il devrait être enregistré « à l’ancienne », c’est-à-dire par des sessions live en studio sous la houlette de Brendan O’Brien qui a déjà travaillé avec AC/DC et Bruce Springsteen parmi les plus connus. Après avoir déserté les routes pendant plus d’un an, le groupe repart en tournée nord américaine, accompagné d’une première partie de luxe: ZZ Top.

Le 6 novembre 2009, Joe Perry déclare au Las Vegas Sun que Steven Tyler aurait décidé de quitter le groupe,

Malgré toutes les complications qu’a connu Aerosmith récemment, Steven Tyler reste bel et bien dans le groupe et ils célèbrent actuellement leurs 40 ans de carrière par une grande tournée qui a débutée en Amérique du Sud et qui se poursuit en Europe. Ils seront notamment présents au Download, au Graspop et à Bercy.

Alors que le groupe semble prêt à enregistrer son 15e album, en 2011, Steven Tyler déclare à Rolling Stones magazine qu’ils sont sans nouvelle de Joe Perry.

..(Sources Wikipedia)

Membres :

  • Steven Tyler - Chant, piano et harmonica (depuis 1970)
  • Joe Perry - Guitare et second chanteur (de 1970 à 1979, puis depuis 1984)
  • Brad Whitford - Guitare (de 1971 à 1979, puis depuis 1984)
  • Tom Hamilton - Basse (depuis 1970)
  • Joey Kramer - Batterie et percussions (depuis 1970)

Anciens Membres :

  • Ray Tabano - Guitare (de 1970 à 1971)
  • Jimmy Crespo - Guitare (de 1979 à 1984)
  • Rick Dufay - Guitare (de 1980 à 1984)
  • Thom Gimbel - Synthétiseur et saxophone (de 1988 à 1996)

Discographie :

  • 2006 The Very Best Of
  • 2005 Rockin’ The Joint
  • 2004 Honkin’ on Bobo
  • 2002 O Yeah! Ultimate Hits
  • 2001 Young Lust: The Aerosmith Anthology
  • 2001 Just Push Play
  • 1998 A Little South of Sanity
  • 1997 Nine Lives
  • 1994 Big Ones
  • 1993 Get A Grip
  • 1991 Pandora’s Box
  • 1989 Pump
  • 1988 Gems
  • 1987 Permanent Vacation
  • 1986 Classics Live II
  • 1986 Classics Live
  • 1985 Done With Mirrors
  • 1982 Rock in a Hard Place
  • 1980 Greatest Hits
  • 1979 Night in The Ruts
  • 1978 Live Bootleg
  • 1977 Draw The Line
  • 1976 Rocks
  • 1975 Toys in The Attic
  • 1974 Get your Wings
  • 1973 Aerosmith

Johnny Winter

Johnny Winter (né à Beaumont, Texas le 23 février 1944) est un guitariste et chanteur de blues américain.

Son véritable nom est John Dawson Winter III. Il est né le 23 février 1944 à Beaumont dans l’État du Texas. Il commence à pratiquer la musique très jeune avec son frère Edgar. Tous les deux présentent la particularité d’être albinos. Il enregistre “School Day Blues” sur un label de Houston dès l’âge de 15 ans avec leur groupe “Johnny and the Jammers”. Au cours de la même période, il peut observer sur scène les grands noms du blues classique (Muddy Waters, B. B. King ou Bobby “Blue” Band).

En 1968, Johnnny lance un trio avec le bassiste Tommy Shannon (qui jouera plus tard avec Stevie Ray Vaughan) et le batteur Uncle John Turner (décédé en 2007). Un article dans le magazine Rolling Stone contribue au lancement du groupe. Les albums The Progressive Blues Experiment et Johnny Winter sortent en 1969. Il participe à de nombreux festivals de rock, en particulier à Woodstock.

En 1970, il enregistre le morceau classique du rock « Rock and Roll, Hoochie Koo » dans un groupe qui comprend Rick Derringer et Randy Jo Hobbs des McCoys.

En 1973, après avoir lutté avec des problèmes de drogue, il effectue son retour avec Still Alive and Well.

De 1977 à 1980, il produit et participe à différents albums de Muddy Waters dont Hard Again et King Bee pour lesquels ils gagnent plusieurs Grammy Awards. Il enregistre également son album Nothing But Blues avec des membres du groupe de Muddy Waters.

En 1988, il est introduit dans le Blues Hall of Fame.

  • Winter a reçu 2 Grammy Awards comme producteur des albums Hard Again de Muddy Waters and I’m Ready de Tevin Campbell. Trois de ses propres albums ont été nominés pour les Grammys
  • Il fut l’un des nombreux interprètes du Festival de Woodstock, en jouant neuf chansons dont deux avec son frère Edgar Winter.
  • Il apparaît sur la couverture du premier magazine Guitar World en 1980.
  • En 1988, il entre dans le Blues Hall of Fame
  • Les Smashing Pumpkins lui rendent hommage sur la chanson instrumentale Tribute to Johnny.

Discographie :

  • The Progressive Blues Experiment (1968)
  • Johnny Winter (1969)
  • Second Winter (1969)
  • Johnny Winter And (1970)
  • Live Johnny Winter And (1971)
  • Still Alive and Well (1973)
  • Saints and Sinners (1974)
  • John Dawson Winter III (1974)
  • Captured Live! (1976)
  • Together (1976)
  • Nothin’ But the Blues (1977)
  • White, Hot and Blue (1978)
  • Raisin’ Cain (1980)
  • Guitar Slinger (1984)
  • Serious Business (1985)
  • Third Degree (1986)
  • The Winter of ‘88 (1988)
  • Let Me In (1991)
  • Hey, Where’s Your Brother? (1992)
  • Live In NYC ‘97 (1998)
  • I’m a Bluesman (2004)

The Who

The Who est un groupe de rock britannique créé à Londres en 1964. Dans sa forme la plus connue et la plus durable, il était composé du chanteur Roger Daltrey, du guitariste Pete Townshend, du bassiste John Entwistle et du batteur Keith Moon.

Pratiquant au départ un rock ’n’ roll explosif, que l’on désigne sous le terme de « maximum R&B » et qui annonçait le mouvement punk, le groupe est le pionnier de nombreux autres styles, dont une musique rock davantage réfléchie et influencée par l’art en général, tels que les opéras rock. Considérés comme l’un des symboles des années 1960, les Who ont eu une influence majeure sur la musique rock dans son ensemble ; on leur doit, entre autres, les chansons Behind Blue Eyes, My Generation, Substitute et Won’t Get Fooled Again, ainsi que les albums cultes Tommy et Who’s Next.

Durant les douze premières années de leur carrière discographique — de 1965 à 1978 —, ils ont publié neuf albums et près d’une quinzaine de singles originaux[1], jusqu’à la mort du batteur Keith Moon. Suite à celle-ci, le groupe publie encore deux albums avec le batteur Kenney Jones avant de se séparer en 1983. Les Who se réunissent de temps à autre à la fin des années 1980, puis en 1996 pour ne plus se séparer, malgré la mort du bassiste John Entwistle en 2002. Depuis lors, Pete Townshend et Roger Daltrey continuent en duo, accompagnés de musiciens comme Pino Palladino (basse) et Zak Starkey (batterie)…(source Wikipedia)

Membres additionnels

  • Dave Arbus : violon (en 1971)
  • Nicky Hopkins : piano (en 1971)
  • Scot Halpin : batterie, le 20 novembre 1973, en remplacement de Keith Moon endormi par une surdose de tranquilisants pour chevaux
  • Kenney Jones : batterie (de 1979 à 1982)
  • John Bundrick : claviers (de 1979 à 1981, et depuis 1985)
  • Tim Gorman : claviers (en 1982)
  • Steve Bolton : guitare rythmique (en 1989)
  • Simon Phillips : batterie (en 1989)
  • Zak Starkey - batterie (depuis 1992)
  • Simon Townshend : guitare rythmique (de 1992 à 1997, et depuis 2002)
  • Pino Palladino : basse (depuis 2002)

Discographie :

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